Un lot périmé est une perte sèche : il ne se vend plus, et sa destruction coûte. Or la péremption ne survient jamais par surprise — elle s'annonce des mois à l'avance, à condition que quelqu'un regarde.
Encore faut-il regarder au bon endroit. La règle de sortie, qui fait partir les lots dans l'ordre de leurs dates, est traitée avec le stock : c'est une mécanique d'entrepôt. Ce qui suit relève d'autre chose — décider quoi faire des lots dont la date approche, avant que la règle de sortie ne suffise plus.
L'ordre d'arrivée des lots ne suit jamais celui de leurs dates. Le schéma de la sortie FEFO est sur la page du stock.
Stock et traçabilité des lotsLes dates courtes, avant qu'il ne soit trop tard
Le suivi porte sur ce qui approche plutôt que sur ce qui est dépassé :
- les lots dont la date tombe dans les prochains mois, par seuil paramétrable ;
- ceux dont la quantité restante ne s'écoulera pas au rythme actuel ;
- ceux qu'un client refuse parce que leur date est trop proche de son propre seuil ;
- ceux qui dorment dans un emplacement que la rotation ne touche pas.
Ces alertes ont une utilité précise : elles laissent le temps d'agir — écouler en priorité, proposer le lot à un client dont le seuil l'accepte, ou décider de le sortir. Une alerte qui arrive le jour de la péremption ne sert à rien.
Chaque client a son seuil d'acceptation
Un lot parfaitement valide peut être refusé. Les officines, les groupements et plus encore les acheteurs à l'exportation exigent souvent une durée de vie résiduelle minimale — six mois, douze mois — et renvoient ce qui ne l'atteint pas.
Servir un lot que le client refusera coûte deux fois : le transport aller, le retour, et le lot revient avec une date encore plus courte. Ce seuil doit donc être connu au moment de l'allocation, pas découvert à la réception.
Le même lot, trois réponses
En distribution à l'exportation, ce seuil est l'un des critères qui décident de l'affectation des lots aux commandes.
L'export de médicamentsQuand la date est passée
Un lot périmé ne doit plus pouvoir être servi, ni par erreur ni par inattention. Il sort du stock disponible et rejoint un circuit dont la traçabilité est, elle aussi, réglementée : qui a décidé, quand, pour quelle quantité, et avec quelle preuve de destruction.
Les ordres de destruction, les retours et les preuves à conserver font l'objet d'une rubrique à part.
Ordres de destructionDemander une démonstration
Une heure en visioconférence : nous montrons l'ERP en fonctionnement — commandes reçues des officines, sortie FEFO, déclarations, tarification — et nous répondons à vos questions. Le créneau se réserve directement, sans qu'on vous rappelle pour convenir d'une date.
Grossiste-répartiteur, dépositaire, distributeur à l'exportation : les contraintes ne sont pas les mêmes. Dites-nous laquelle est la vôtre, la démonstration s'y adapte.