Un stock trop bas fait perdre des ventes qui ne reviennent pas : le client qui trouve porte close va chez le concurrent en trois clics, et le coût d'acquisition déjà engagé pour le faire venir est perdu avec lui.
Un stock trop haut immobilise la trésorerie, occupe l'entrepôt et finit soldé. Entre les deux, l'arbitrage se rejoue chaque semaine, sur chaque référence, et se prend le plus souvent à l'expérience.
Goodstock est l'outil qui transforme cet arbitrage en calcul. Il se branche sur vos systèmes existants, consolide vos ventes tous canaux, retraite votre historique pour en retirer ce qui le fausse, en tire des prévisions, les traduit en propositions de commandes, et mesure ce que tout cela rapporte réellement.
La plupart des outils prévoient à partir de l'historique brut
C'est là que tout se joue. Un historique de ventes ne dit pas la demande : il dit ce qui a été vendu, ce qui n'est pas la même chose. Une journée à zéro vente peut être une journée sans clients — ou une journée de rupture, où la demande existait et n'a pas été servie. Prendre la première pour la seconde, c'est reconduire mécaniquement un niveau de vente dégradé, donc sous-commander, donc entretenir la rupture qu'on voulait éviter.
Goodstock qualifie d'abord chaque journée de l'historique, produit par produit, selon douze situations distinctes, avant de calculer quoi que ce soit. Ventes normales, période de soldes, commande exceptionnelle, rupture certaine, rupture probable, vente sur marchandise encore en transit, produit pas encore lancé, période de découverte, référence en cours de remplacement…
C'est ce retraitement qui sépare une prévision d'une extrapolation. Voir comment une journée est qualifiée.
Six maillons, et aucun ne tient sans le précédent
C'est ce qui distingue un outil de pilotage d'un tableau de bord : chaque étape conditionne la suivante, et une donnée fausse en entrée ressort en décision d'achat.
Se brancher
Site marchand, marketplaces, entrepôt, ERP : chaque source se raccorde par un connecteur, et tous alimentent un référentiel produit unique — y compris quand un même article physique porte plusieurs fiches commerciales. Les connecteurs
Fiabiliser
Une donnée manquante ou incohérente ne se découvre pas six mois plus tard : elle déclenche un rappel qui disparaît de lui-même une fois corrigée. Et deux calculs indépendants du chiffre d'affaires sont comparés en continu, à un centime près. La fiabilisation
Qualifier et prévoir
Chaque journée reçoit son statut, la saisonnalité se calcule sur les seuls jours comparables, une tendance de fond se détecte en comparant à l'année précédente. La prévision
Décider
Chez qui commander aujourd'hui, combien, en tenant compte du délai réel, du franco, du conditionnement, de la quantité minimale et des périodes de fermeture du fournisseur. Les achats
Exécuter
La commande suit son cycle réel — réception commencée, manquants, surplus — et les frais d'approche, droits de douane et taux de change viennent reconstituer le coût de revient. Les commandes · Les coûts
Mesurer
La marge réellement dégagée sur chaque vente, la valeur du stock jour par jour, et un chiffre d'affaires découpé en onze statuts — dont celui que vous pouvez encore aller chercher. Les marges · Le pilotage
Goodstock explique ce qu'il fait
Un outil de prévision qui ne s'explique pas demande qu'on lui fasse confiance. C'est beaucoup demander à un acheteur dont le métier est précisément de savoir pourquoi il commande telle quantité.
Goodstock écrit donc, en français et à l'écran, pourquoi il calcule comme il calcule. Ce n'est pas une aide en ligne : c'est un texte recomposé à chaque recalcul, propre à chaque article. Par exemple, sur un produit dont les ventes progressent nettement :
Une tendance « Hausse » s'applique à cet article. Tant que c'est le cas, sa saisonnalité n'est pas calculée sur ses propres ventes : ce qui est dû à la progression des ventes serait sinon attribué à la saison. Les coefficients proviennent donc de sa catégorie.
Et là où le doute est réel, il ne tranche pas à votre place. Une série de jours sans vente peut être une rupture invisible ou un simple creux de saison : Goodstock calcule la probabilité, et si elle est assez forte, il vous pose la question au lieu de décider seul.
Ce que Goodstock traite aujourd'hui
Le chiffre du milieu est celui qui dit le mieux ce que fait le produit : Goodstock ne stocke pas un historique, il le reconstruit. Chaque article, chaque jour, avec son stock de fin de journée, ses ventes seules et en lot, ses annulations, ses remboursements, son prix du jour et son statut de disponibilité.
Trois retours, trois ordres de grandeur différents
« C'est simple, Goodstock m'a libéré deux jours par semaine. Du temps aujourd'hui consacré à développer notre offre. »
« Avant Goodstock, le surstock n'était ni connu ni suivi. Nous avons réduit notre besoin en fonds de roulement de 25 %. »
« J'ai enfin pu mesurer le chiffre d'affaires réellement perdu à cause de nos ruptures, et mettre en place les actions pour le résorber. Nous sommes repassés sous 1 % de CA perdu. »
Et à qui ça ne s'adresse pas
Vous portez physiquement votre stock et vous en assumez le risque financier. Votre catalogue est large, vos délais fournisseurs longs ou irréguliers, vous vendez sur plusieurs canaux, et les décisions d'achat se prennent encore largement sous tableur.
Un catalogue restreint et stable, des fournisseurs fiables, des flux limités : le gain resterait marginal au regard de la mise en route. Et si votre fournisseur expédie directement à vos clients, vous ne portez pas le stock — les enjeux sont ailleurs.
Un outil de pilotage, pas un système de plus
Ce n'est pas un logiciel d'entrepôt. Goodstock dialogue avec le vôtre — il lui transmet les attendus de réception et rapproche les quantités reçues des quantités attendues — mais il ne pilote pas la préparation physique.
Ce n'est pas une plateforme e-commerce. Il se branche sur la vôtre, quelle qu'elle soit.
Ce n'est pas un logiciel de comptabilité. Il produit de la valorisation de stock et de la marge réelle, pas des écritures.
Et il ne décide pas à votre place. Goodstock propose, l'acheteur dispose : c'est un choix de conception, assumé jusque dans les cas où le produit préfère poser une question plutôt que trancher seul.
Conçu par une équipe du métier
Goodstock est né de la rencontre entre le e-commerce et l'édition de logiciels de gestion. Il a été fondé par Clément Hubert, qui dirigeait alors une entreprise de e-commerce devenue leader sur son marché et une société de logistique pour e-commerçants, et par Thomas Lemaire, à la tête de Mangono. Le produit est aujourd'hui édité et développé par Mangono.
Cette origine explique le niveau de détail du produit, et il s'est enrichi depuis de ce que remontent les équipes qui s'en servent tous les jours. La rupture qu'on ne voit pas dans les chiffres, la vente sur marchandise encore en mer, le client qui renonce à attendre, la commande dont il manque trois articles : ce sont des problèmes qu'on ne modélise pas sans les avoir rencontrés.
Clément Hubert
CofondateurFondateur d'une entreprise de e-commerce devenue leader sur son marché, puis d'une société de logistique pour e-commerçants, créée pour leur proposer des services qu'ils ne trouvaient nulle part ailleurs.
Thomas Lemaire
Cofondateur · dirigeant de MangonoDirige une entreprise d'édition de logiciels spécialisée dans les outils de gestion d'entreprise sur mesure, qui édite et développe Goodstock aujourd'hui.
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La démonstration part de vos références et de vos fournisseurs : ce que vous vendez, ce qu'il vous reste, ce qu'il faudrait commander cette semaine. Comptez une heure.