Un coefficient d'écart à la moyenne, mois par mois
Un calendrier de l'avent fait toute son année en six semaines. Commandé sur sa moyenne annuelle, il arrive trop tard et en trop petite quantité — puis on le réapprovisionne en janvier, pour une saison déjà finie.
Le coefficient d'un mois mesure l'écart, en pourcentage, entre la vente quotidienne moyenne de ce mois et la vente quotidienne moyenne de l'article sur tout son historique. Un mois qui vend deux fois plus reçoit +100 %, un mois qui vend deux fois moins, −50 %.
Douze coefficients suffisent à décrire l'année d'un article : ils servent à retirer la saison de l'historique avant de calculer, puis à la remettre sur la prévision une fois celle-ci établie.
Les douze coefficients du calendrier de l'avent
- Janvier-92 %
- Février-100 %
- Mars-100 %
- Avril-100 %
- Mai-100 %
- Juin-100 %
- Juillet-100 %
- Août-100 %
- Septembre-88 %
- Octobre+195 %
- Novembre+430 %
- Décembre+254 %
Seules les journées en stock normal entrent dans le calcul
Ruptures, ventes sur transit, remplacements de référence et ventes exceptionnelles sont exclus du compte — c'est tout l'intérêt d'avoir qualifié l'historique d'abord. Un décembre passé en rupture ne doit pas apparaître comme un mois creux.
Goodstock vérifie d'abord que l'historique est exploitable
Sur l'exemple ci-dessous, un article n'a aucune journée exploitable en décembre : il était en rupture tout le mois.
Onze mois mesurés, un douzième dont on ne sait rien
- Mois mesurable
- Mois sans journée exploitable
Rien ne permet de dire si décembre est un mois fort ou un mois faible pour cet article. Un seul mois dans ce cas suffit à rendre l'année entière inexploitable.
Quand l'article n'a pas de saisonnalité calculable
Ce n'est pas bloquant pour autant : Goodstock va chercher chez les produits similaires. Voici l'ordre de priorité.
- Les coefficients de l'article — à condition que l'historique soit assez long, les ventes assez nombreuses, et qu'aucun mois de l'année ne manque de données. Un seul mois trop pauvre suffit à écarter l'article.
- Ceux de sa catégorie — à défaut, on suppose qu'il se comporte comme les produits similaires.
- Ceux des catégories parentes — en remontant l'arborescence tant qu'aucun niveau n'est suffisamment significatif pour conclure.
- La moyenne du catalogue — le dernier recours.
D'où sort la quantité proposée
Une quantité proposée ne se valide pas sur la foi d'un chiffre. Celle-ci vient avec ce que l'article a vendu : trois années, puis treize mois, avec ce qui est déjà parti, ce qui reste à venir — et, le cas échéant, ce qu'une rupture a coûté. La saison se lit dans ces chiffres — et c'est elle que le calcul vient de corriger.
Une quantité proposée, et ce qui la justifie
- Calendrier de l'avent 24 cases commande annuelle · coefficients de sa catégorie · novembre +430 % 1 200à commander
Ce qui justifie ces 1 200
- 20261 152dont 962 encore à vendre
- 20251 148dont 5 perdus en rupture
- 20241 651
- octobre 2026170mois en cours, 113 encore à venir
- septembre 202612
- août 20260
- juillet 20260
- juin 20260
- mai 20260
- avril 20260
- mars 20260
- février 20260
- janvier 20268
- décembre 20253405 perdus en rupture
- novembre 2025509
- octobre 2025283
Tout ce calcul est au service de deux choses : la prévision des ventes, et les commandes d'achat que Goodstock prépare à partir d'elle — prêtes à relire, article par article, avec les quantités déjà posées.
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Une heure : l'outil tourne devant vous sur un catalogue de démonstration, ruptures et saisonnalité comprises, puis nous le confrontons à votre situation.
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