Un coefficient d'écart à la moyenne, mois par mois
Un calendrier de l'avent fait toute son année en six semaines. Commandé sur sa moyenne annuelle, il arrive trop tard et en trop petite quantité — puis on le réapprovisionne en janvier, pour une saison déjà finie.
Le coefficient d'un mois mesure l'écart, en pourcentage, entre la vente quotidienne moyenne de ce mois et la vente quotidienne moyenne de l'article sur tout son historique. Un mois qui vend deux fois plus reçoit +100 %, un mois qui vend deux fois moins, −50 %.
Douze coefficients suffisent à décrire l'année d'un article : ils servent à retirer la saison de l'historique avant de calculer, puis à la remettre sur la prévision une fois celle-ci établie.
Une année de coefficients, sur un article dont la saison est l'automne
- Janvier−40 %
- Février−30 %
- Mars−20 %
- Avril−10 %
- Mai0 %
- Juin+5 %
- Juillet−15 %
- Août−30 %
- Septembre+10 %
- Octobre+30 %
- Novembre+45 %
- Décembre+55 %
Seules les journées en stock normal entrent dans le calcul
Ruptures, ventes sur transit, remplacements de référence et ventes exceptionnelles sont exclus du compte — c'est tout l'intérêt d'avoir qualifié l'historique d'abord. Un décembre passé en rupture ne doit pas apparaître comme un mois creux.
Goodstock vérifie d'abord que l'historique est exploitable
Sur l'exemple ci-dessous, un article n'a aucune journée exploitable en décembre : il était en rupture tout le mois.
Onze mois mesurés, un douzième dont on ne sait rien
- Mois mesurable
- Mois sans journée exploitable
Rien ne permet de dire si décembre est un mois fort ou un mois faible pour cet article. Un seul mois dans ce cas suffit à rendre l'année entière inexploitable.
Quand l'article n'a pas de saisonnalité calculable
Ce n'est pas bloquant pour autant : Goodstock va chercher chez les produits similaires. Voici l'ordre de priorité.
- Les coefficients de l'article — à condition que l'historique soit assez long, les ventes assez nombreuses, et qu'aucun mois de l'année ne manque de données. Un seul mois trop pauvre suffit à écarter l'article.
- Ceux de sa catégorie — à défaut, on suppose qu'il se comporte comme les produits similaires.
- Ceux des catégories parentes — en remontant l'arborescence tant qu'aucun niveau n'est suffisamment significatif pour conclure.
- La moyenne du catalogue — le dernier recours.
D'où sort la quantité proposée
Une quantité proposée ne se valide pas sur la foi d'un chiffre. Celle-ci vient avec ce que l'article a vendu : trois années, puis treize mois, avec ce qui est déjà parti, ce qui reste à venir, et ce qu'une rupture a coûté. La saison se lit dans ces chiffres — et c'est elle que le calcul vient de corriger.
Une quantité proposée, et ce qui la justifie
- Calendrier de l'avent 24 cases coefficients de sa catégorie · décembre +55 % 1 200à commander
Ce qui justifie ces 1 200
- 2026874dont 308 encore à vendre
- 20251 148dont 5 perdus en rupture
- 20241 651
- octobre 202665mois en cours, 44 encore à venir
- septembre 202672
- août 202670
- juillet 202645
- juin 202639
- mai 202649
- avril 202674
- mars 202660
- février 2026107
- janvier 2026122
- décembre 20251275 perdus en rupture
- novembre 2025199
- octobre 2025109
Tout ce calcul est au service de deux choses : la prévision des ventes, et les commandes d'achat que Goodstock prépare à partir d'elle — prêtes à relire, article par article, avec les quantités déjà posées.
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Une heure : l'outil tourne devant vous sur un catalogue de démonstration, ruptures et saisonnalité comprises, puis nous le confrontons à votre situation.
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