J'ai quatre cents références et je ne sais plus chez qui commander en premier, le matin.
C'est la question que Goodstock traite d'abord. Chaque matin, les fournisseurs sont classés : d'abord ceux chez qui des ventes sont déjà engagées sans stock pour les couvrir, puis les autres par montant à commander. La liste est refaite tous les jours, elle ne se périme pas entre deux ouvertures.
Mon fichier de réapprovisionnement n'est plus à jour au moment où je l'ouvre.
Un calendrier fixé à l'avance ne se réajuste pas quand la demande accélère, quand un fournisseur prend trois semaines de retard ou quand une référence part plus vite que prévu. Goodstock ne tient pas un calendrier : il recalcule chaque nuit ce qui a bougé, et la liste du matin en tient compte.
Je découvre mes ruptures quand un client m'appelle.
Une rupture s'annonce avant d'arriver : le stock descend, la couverture se réduit, la date de commande passe. Goodstock calcule une prévision par article et par jour, et signale ce qui va manquer pendant qu'il est encore temps de commander.
Votre logiciel ne sait pas que mon fournisseur ferme trois semaines pour le nouvel an chinois.
Non, il ne le devine pas. Les périodes de fermeture se déclarent par fournisseur, une fois. Ensuite la date de commande recule d'autant, sur toutes les références de ce fournisseur — y compris celles que personne n'avait en tête.
Mes ventes sont saisonnières. Une moyenne annuelle ne veut rien dire chez moi.
Goodstock ne raisonne pas en moyenne. Chaque article porte douze coefficients, un par mois, mesurés sur son propre historique : un calendrier de l'avent n'est pas commandé au rythme de juin. Quand l'historique d'un mois manque, le coefficient est emprunté à des produits similaires plutôt qu'inventé.
Une référence a décollé ce trimestre. Votre prévision va mettre six mois à s'en apercevoir.
Non : c'est précisément ce que Goodstock surveille. Quand le comportement d'un article change nettement, la fenêtre sur laquelle la prévision est calculée se resserre, pour se caler sur la période récente plutôt que sur un passé qui ne lui ressemble plus.
Mes chiffres sont faussés par mes ruptures passées : j'ai vendu zéro parce que je n'avais rien.
C'est le défaut que Goodstock corrige en premier. Une journée sans vente parce qu'il n'y avait rien à vendre ne compte pas comme une journée sans demande : elle sort du calcul. Sur les cas douteux — stock affiché mais produit indisponible — Goodstock ne tranche pas seul, il vous pose la question.
Je lance une nouveauté. Elle n'a pas d'historique.
Goodstock préfère proposer une quantité imparfaite plutôt que zéro, pour éviter qu'une nouveauté soit oubliée au réapprovisionnement. Mais il le signale : la ligne porte le nombre de journées sur lesquelles sa prévision repose, et vous savez que vous relisez une estimation.
D'où sort cette quantité ? Je veux pouvoir la vérifier avant de commander.
Chaque ligne de commande porte le détail de son calcul : la couverture visée, le besoin issu des prévisions, les fermetures du fournisseur qui tombent dans la fenêtre, l'arrondi au conditionnement. Rien n'est avancé sans que le chemin qui y mène soit consultable, en français et à l'écran.
Mon fournisseur impose un minimum de commande et un franco. Votre calcul ne peut pas tomber juste.
Le besoin théorique ne donne presque jamais la quantité à commander, en effet. Entre les deux, il y a le fournisseur : minimum de commande, conditionnement par carton, franco de port, périodes de fermeture. Goodstock applique ces contraintes au calcul plutôt que de les laisser à l'acheteur.
Le délai que mon fournisseur annonce, il ne l'a jamais tenu.
Le délai saisi à l'ouverture du compte reste en place des années pendant que la réalité dérive. Goodstock le recalcule sur les réceptions passées, écarte celles qui ne veulent rien dire, et vous propose de corriger la fiche au-delà de 10 % d'écart. C'est vous qui validez.
J'achète en dollars. Mon coût de revient bouge avec le change.
Chaque document porte le taux de sa date, pas un taux du jour appliqué après coup. Les trous se comblent, le provisoire se corrige quand le règlement tombe, et l'écart de change entre la commande, le paiement et la réception est reconstitué dans le coût de revient.
Mon catalogue est sale. Je n'ai pas de données propres pour démarrer.
Personne n'en a. La reprise part de ce que vous pouvez extraire — un fichier par date, un fichier global, ou l'historique reconstitué depuis les mouvements de stock. Les rapprochements se font par référence, puis par nom ; ce qui reste douteux est soumis plutôt que deviné.
Je vends sur Shopify et en boutique. Mes stocks sont à deux endroits.
Goodstock lit les ventes de vos canaux et les rassemble sur une seule référence. La synchronisation se fait par lots, à un rythme réglé pour ne pas ralentir la boutique, et s'arrête d'elle-même si votre plateforme demande d'attendre.
Combien de temps avant que ça tourne vraiment ?
Quelques semaines pour une structure dont les fichiers existent, les codes sont stables et les délais connus — la reprise consiste alors surtout à vérifier. Ce qui allonge, ce n'est pas l'outil : c'est l'absence d'un interlocuteur disponible pour trancher les arbitrages de paramétrage.
Je ne sais pas ce que mon stock dormant me coûte.
Le tableau de bord sépare le stock utile du capital immobilisé : ce qui tourne, ce qui va manquer, et la fraction qui excède le besoin économique sans apporter aucune sécurité. Le chiffre est en euros, pas en nombre de références.
Mon expert-comptable me demande une valorisation de stock en cours d'année.
Les chiffres existent en continu, pas seulement à la clôture : rotation réelle, couverture à venir, coût de revient complet, chiffre d'affaires manqué. De quoi rapprocher les données de gestion des comptes sans attendre l'inventaire annuel.
Je ne veux pas qu'un logiciel passe mes commandes à ma place.
Il ne les passe pas. Il prépare des brouillons, chaque ligne accompagnée de la raison du chiffre proposé, et c'est vous qui envoyez. Les lignes qui vont de soi ne demandent rien ; celles qui méritent un regard le disent. Sur les cas vraiment douteux, Goodstock ne tranche pas et pose la question.
Et si un jour je veux partir avec mes données ?
Vous exportez quand vous voulez, sans nous le demander, depuis n'importe quelle liste. L'API est ouverte et documentée, le socle est open source, et une note technique décrit ce qu'il faut pour réinstaller le logiciel ailleurs.
Voir Goodstock en fonctionnement
Une heure : l'outil tourne devant vous sur un catalogue de démonstration, ruptures et saisonnalité comprises, puis nous le confrontons à votre situation.
Pas sûr d'en avoir besoin ? Trente questions, trois minutes, et un score sur 90 vous le dit.
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