Goodstock est-il adapté à votre entreprise ?

Les situations où il change quelque chose, et celles où il n'a rien à faire chez vous.

Goodstock ne convient pas à toutes les entreprises qui tiennent du stock

Cette page dit lesquelles, et les cas où nous le déconseillons.

Plus le stock immobilise de trésorerie et conditionne les ventes, plus il y a quelque chose à gagner. Une entreprise dont la valeur de stock est élevée, qui vit des ruptures ou des sur-stocks à répétition, et qui prépare encore ses commandes à la main sur un catalogue qui ne tient plus dans une tête, est exactement celle pour qui ces calculs ont été écrits.

Le contexte qui rend Goodstock indispensable

  • Taille du catalogue1 000 réf.
  • Nombre de fournisseurs15 et plus
  • Délais d'approvisionnement3 semaines
  • Canaux de vente2 et plus
  • Variabilité des ventessaisonnière
  • Contraintes fournisseursminimums, francos
  • Complexité du cataloguepacks, variantes
Les repères de droite sont des ordres de grandeur, pas des seuils à franchir : ils disent à partir de quand la ligne commence à compter, et la longueur des barres dit ce qui pèse le plus chez les entreprises que nous équipons. Aucune ne suffit seule : c'est leur accumulation qui rend le pilotage à la main intenable.
Quand c'est inutile

Les situations où nous déconseillons Goodstock

Les voici, pour que personne ne perde une heure de démonstration à les découvrir.

Vous ne portez pas le stock

En dropshipping, le fournisseur expédie et décide. Il n'y a pas de quantité à commander, donc rien à calculer.

Vous fabriquez

Goodstock achète et revend. Un besoin issu d'une nomenclature de production, un ordre de fabrication, un atelier à planifier : ce n'est pas son métier.

Vous vendez sur commande

Si chaque vente déclenche son propre achat, il n'y a pas de couverture à viser. Un catalogue de trente références vendues à l'unité se pilote de tête.

Vous n'avez qu'un ou deux fournisseurs, sur un catalogue court

Une commande par semaine chez l'un, une par mois chez l'autre : les deux rythmes tiennent en tête, et le calendrier d'achat se lit sans outil. Avec deux fournisseurs seulement mais dix mille références et quatre mois de délai, en revanche, la question se repose entièrement : c'est le nombre de décisions à prendre qui compte, pas le nombre d'interlocuteurs.

Votre catalogue est stable et court

Quelques centaines de références qui bougent peu, un fournisseur régulier, un canal de vente : un tableur bien tenu fait le travail, et il est gratuit.

Ce qu'il ne remplace pas

Ce que Goodstock ne remplace pas

Trois logiciels lui ressemblent de loin, et aucun ne fait la même chose. Le dire clairement évite une déception après la signature.

Ce n'est pas un ERP

Il ne tient ni votre comptabilité, ni votre facturation, ni votre paie. Il se branche sur l'ERP, lit ce dont il a besoin et lui rend des commandes.

Ce n'est pas un WMS

Il ne gère ni les emplacements, ni les chemins de préparation, ni les terminaux de l'entrepôt. Il décide de ce qui entre, pas de la façon dont ça sort.

Ce n'est pas une plateforme e-commerce

Il ne vend rien. Il se connecte à ce qui vend (site, places de marché, caisse) pour savoir ce qui est parti.

Vérifier sur votre cas

Savoir si Goodstock est fait pour vous

Faites l'auto-diagnostic, ou demandez une démonstration de Goodstock. S'il n'y a rien à gagner chez vous, nous le disons.

Voir Goodstock en fonctionnement

Une heure : l'outil tourne devant vous sur un catalogue de démonstration, ruptures et saisonnalité comprises.

Pas sûr d'en avoir besoin ? Trente questions, trois minutes, et un score sur 90 vous le dit.

Faire le diagnostic

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Voir une démonstration Votre stock est-il sous contrôle ? 30 questions, 3 minutes