Quelques cas clients
Trois familles de gains : la réduction du surstock, la réduction des ruptures, et le temps rendu à l'équipe achat.
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La réduction du surstock
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La réduction des ruptures
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Le temps rendu à l'équipe achat
Loisir nautique · 30 à 40 M€ · surstock important
Une saisonnalité courte, des délais d'import longs, et un catalogue qui s'étend à mesure que les gammes se renouvellent.
Avec de tels délais, il faut commander tôt et large pour ne pas rater la saison, puis vivre toute l'année avec ce qui n'est pas parti. L'encours a baissé de 3,9 M€ d'une saison sur l'autre, à activité au moins égale, et deux équivalents temps plein ont cessé de préparer des commandes à la main.
90 000 € de transport par an, en arrêtant les réassorts d'urgence hors franco que les ruptures imposaient.
La saison dure six semaines, le délai d'import en demande seize
Matériel pour bateaux · environ 20 M€ · surstock important
Un catalogue de pièces techniques, où chaque référence a son fournisseur et son minimum de commande. Peu de ruptures, parce que les seuils minimums étaient placés très haut : garder « assez » tenait lieu de règle, et « assez » ne se calculait nulle part.
Le surstock, mesuré fournisseur par fournisseur, a montré ce qui dormait et ce qui pouvait descendre sans risque. 900 000 € de stock libéré.
Une référence, avant et après la mise en service
Cigarette électronique · 5 à 10 M€ · ruptures sur les nouveautés
Un catalogue où les références se renouvellent vite et où une nouveauté peut doubler ses ventes en deux semaines. L'historique y vaut peu : ce qui compte, c'est la tendance des trente derniers jours.
75 000 € de stock libéré, et 10 000 € de marge préservée par an en arrêtant d'acheter ce qui allait être remplacé. Le gain tient surtout aux ruptures évitées sur les références qui montent en puissance.
Une nouveauté qui double en deux semaines
Sport et santé · 5 à 10 M€ · ruptures en pleine saison
Des ventes très saisonnières, et un historique faussé par les ruptures passées : chaque creux de stock s'inscrivait dans les chiffres comme un creux de demande, et la prévision de l'année suivante reconduisait le manque.
Le retraitement de l'historique a sorti du calcul les journées sans vente faute de stock. 450 000 € de stock libéré, et un demi équivalent temps plein rendu aux achats.
L'historique brut, et le même une fois les ruptures sorties
Loisir plein air · environ 5 M€ · ruptures pendant les pics de vente
Des ventes concentrées sur quelques semaines de l'année. Pendant ces semaines, une rupture ne se rattrape pas : tout tient à commander les bonnes références au bon moment, avant que le pic arrive.
300 000 € de stock libéré, 35 000 € de marge préservée sur les fins de saison, et un demi équivalent temps plein.
La rupture tombe au moment où l'année se joue
Décoration · environ 2 M€ · un acheteur sous pression
Un catalogue morcelé : beaucoup de petites références peu chères, réparties chez beaucoup de fournisseurs lointains. Une commande de 300 € demande autant de travail qu'une commande de 30 000 €, et un seul acheteur tenait l'ensemble.
110 000 € de stock libéré et un demi équivalent temps plein, sur une mission qui tient en un rendez-vous mensuel.
Beaucoup de petites références, chez beaucoup de fournisseurs
Le gain apporté à chacun de nos clients
Le même tableau, sans le récit. Il montre surtout une chose : le gain ne suit pas la taille. C'est la nature du déséquilibre qui décide.
Des entreprises équipées, de 2 à 40 M€ de chiffre d'affaires
| Secteur | Stock libéré | CA en plus | Temps rendu | Gain total par an |
|---|---|---|---|---|
| Loisir nautique, 30 à 40 M€ de CA | 3,9 M€ | + 6 % | 2 ETP |
860 k€
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| Matériel pour bateaux, ≈ 20 M€ de CA | 900 k€ | + 2 % | 1 ETP |
145 k€
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| Sport et santé, 5 à 10 M€ de CA | 450 k€ | + 12 % | 0,5 ETP |
275 k€
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| Loisir plein air, ≈ 5 M€ de CA | 300 k€ | + 22 % | 0,5 ETP |
285 k€
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| Décoration, ≈ 2 M€ de CA | 110 k€ | + 18 % | 0,5 ETP |
70 k€
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| Cigarette électronique, 5 à 10 M€ de CA | 75 k€ | + 15 % | 0,5 ETP |
125 k€
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Comment ce gain annuel est calculé
Ce qui est mesuré chez le client : l'encours de stock, relevé avant et après la mise en service, d'une saison sur l'autre quand l'activité est saisonnière ; le temps passé à préparer les commandes ; et le taux de rupture, dont la baisse donne le chiffre d'affaires réalisé en plus, c'est-à-dire les ventes qui ne sont plus perdues faute de stock.
Ce qui relève d'une convention de valorisation : un équivalent temps plein rendu à l'équipe achat compte pour 40 000 € par an, qu'il se traduise par un poste non remplacé ou par du temps rendu à d'autres tâches ; l'encours libéré ne compte pas pour sa valeur mais pour la trésorerie qu'il rend, à 6 % par an ; et le chiffre d'affaires supplémentaire compte pour la marge brute qu'il laisse, au taux de marge de l'entreprise, pas pour son montant.
Ce qui est supposé : que cette baisse du taux de rupture n'aurait pas eu lieu sans Goodstock. Personne ne peut savoir ce que l'entreprise aurait fait autrement, et c'est pour cette raison que la moitié seulement du gain est portée au compte de la mise en place, pour le stock libéré comme pour le chiffre d'affaires : l'autre moitié revient aux décisions de l'entreprise. C'est une convention prudente, pas une démonstration.
S'y ajoutent, quand elles existent, la marge préservée sur les fins de saison et les frais de transport économisés.
Un dernier point, qui vaut pour toutes : aucune n'a changé d'ERP, ni de plateforme de vente, ni d'entrepôt. Goodstock s'est branché sur ce qui existait.
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Une heure : l'outil tourne devant vous sur un catalogue de démonstration, ruptures et saisonnalité comprises.
Pas sûr d'en avoir besoin ? Trente questions, trois minutes, et un score sur 90 vous le dit.
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