Automatiser les commandes fournisseurs

Goodstock ne remplace pas l'acheteur

Il lui propose des commandes et lui donne de quoi les relire et décider. Il n'envoie rien au fournisseur à sa place.

Calculé chaque nuit
  • Ce qui va se vendre La prévision sur la fenêtre à couvrir, article par article.
  • La fenêtre à couvrir Le délai du fournisseur, plus l'intervalle jusqu'à la prochaine commande chez lui.
  • Ce que vous avez déjà Le stock disponible, ce qui est réservé, et les réceptions attendues.
  • Les règles du fournisseur Conditionnement, minimum de commande, franco de port, fermetures.
Décidé le matin
  • Relire la liste Classée : d'abord les fournisseurs chez qui des ventes sont déjà engagées sans stock.
  • Ajuster ce que vous êtes seul à savoir Un fournisseur en difficulté, une opération qui se prépare, une gamme qui va changer.
  • Valider et envoyer Vers l'ERP ou vers le fournisseur, selon le circuit en place.
La chaîne de décision

Ce qu'il y a derrière une quantité proposée

  1. La prévision des ventes

    Article par article, à partir d'un historique retraité, désaisonnalisé, et recalé si la tendance récente s'écarte du passé. Comment la prévision se calcule

  2. Quelle fenêtre couvrir

    Le délai d'approvisionnement du fournisseur, plus l'intervalle jusqu'à la prochaine commande chez lui. C'est le maillon le plus souvent faux, parce que les deux termes sont saisis une fois et jamais revérifiés. Voir la fenêtre à couvrir

    • livré en 3 semaines
    • une commande tous les 15 jours
    • 5 semaines à couvrir
  3. Ce que vous avez déjà

    Le stock disponible, moins ce qui est réservé par des ventes en cours, plus ce qui doit arriver. Un attendu de réception oublié fait commander deux fois. Les attendus de réception

  4. Ce que le fournisseur impose

    Le besoin théorique ne donne presque jamais la quantité finale. Entre les deux, il y a les règles commerciales.

    • conditionnement
    • minimum de commande
    • franco de port
    • délais de fabrication
    • périodes de fermeture
Le point dur

Les conditions d'achat propres à chaque fournisseur

Elles sont la raison pour laquelle un calcul de réapprovisionnement théorique ne tombe jamais juste, et pourquoi tant d'entreprises reviennent au tableur après avoir essayé un outil qui les ignore.

Du besoin calculé à la quantité commandée

Le besoin calculé, puis les règles du fournisseur appliquées par-dessus Le besoin calculé sur la fenêtre à couvrir est de trente-sept unités. L'arrondi au carton de vingt-quatre le porte à quarante-huit, soit deux cartons. Le minimum de commande du fournisseur, fixé à trois cartons, le porte à soixante-douze. Le besoin réel passé au filtre des conditions d'achat du fournisseur besoin calculé sur la fenêtre à couvrir 37 au plus juste arrondi au carton de 24 48 11 pièces de plus en stock minimum de commande du fournisseur : 3 cartons 72 35 pièces de plus en stock
Trente-cinq unités de plus que le besoin, et aucune ne vient d'une erreur de prévision. Elles viennent du carton et du minimum de commande, deux règles que l'outil doit connaître, sans quoi l'acheteur refait l'arrondi à la main, ligne par ligne.
La règle Ce qu'elle change
Le conditionnement Vous n'achetez pas 37 unités si le carton en fait 24. Goodstock arrondit par excès par défaut, ce qui vise le zéro rupture : sur une référence qui part peu, cela peut faire entrer un carton de cent pour un besoin de deux. Le sens de l'arrondi se règle.
Le minimum de commande En montant ou en quantité. En dessous, il faut compléter avec d'autres références du même fournisseur, ou attendre : c'est un arbitrage, pas un calcul.
Le franco de port Atteindre le seuil change le coût de revient de toute la commande. Compléter est souvent rentable, mais pas toujours : cela dépend de ce que vous ajoutez.
Les périodes de fermeture Déclarées une fois, elles sont anticipées : les commandes qui seraient tombées pendant la fermeture sont avancées, sur toutes les références du fournisseur.

Quelle que soit la règle qui a joué, la ligne le dit : l'arrondi appliqué, la contrainte qui l'a imposé, l'écart avec le besoin calculé. Goodstock ne masque jamais ce qu'il a ajouté, et invite l'acheteur à relire les lignes concernées.

Ce que Goodstock fait

Le besoin recalculé chaque nuit, fournisseur par fournisseur

Goodstock recalcule le besoin sur tout le catalogue et prépare les propositions de commande. Le matin, les fournisseurs sont classés par priorité.

Goodstock explique systématiquement le résultat de son calcul. Chaque ligne proposée porte son détail : la fenêtre couverte, le besoin issu des prévisions, le stock déduit, l'arrondi appliqué, la contrainte fournisseur qui a joué.

L'acheteur relit et ajuste les lignes qui le méritent. La commande est ensuite validée dans Goodstock, puis envoyée au fournisseur.

Voir Goodstock en fonctionnement

Une heure : l'outil tourne devant vous sur un catalogue de démonstration, ruptures et saisonnalité comprises.

Pas sûr d'en avoir besoin ? Trente questions, trois minutes, et un score sur 90 vous le dit.

Faire le diagnostic

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Voir une démonstration Votre stock est-il sous contrôle ? 30 questions, 3 minutes